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Jeune femme qui dort sereinement dans un lit aux draps blancs
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Sophrologie et sommeil : comment retrouver des nuits plus apaisées ?

Par Amélie Monkarey, sophrologue certifiée 22 avril 2026 7 min de lecture

Tu connais peut-être ces soirées où tu es épuisée, mais où ton cerveau refuse de s’arrêter.

Tu te couches avec une seule envie : dormir.

Et pourtant, dès que ta tête touche l’oreiller, les pensées arrivent.

Ce que tu n’as pas eu le temps de faire aujourd’hui.
Ce que tu dois penser à faire demain.
Une conversation que tu repasses dans ta tête.
Un problème que tu essaies encore de résoudre.

Et parfois, tu regardes l’heure.

23h47.
1h12.
3h08.

Tu te dis qu’il faut absolument dormir parce que demain, la journée sera longue.

Mais plus tu penses à ton sommeil, plus il semble difficile de lâcher prise.

Alors, comment retrouver des nuits plus apaisées lorsque le mental ne veut pas décrocher ?

Quand le corps est fatigué mais que le mental continue

Le sommeil devrait être un moment de récupération.

Pourtant, lorsque tu vis avec beaucoup de stress ou de charge mentale, le passage entre la journée et la nuit peut être compliqué.

Toute la journée, tu es dans l’action.

Tu travailles, tu gères, tu anticipes, tu penses aux autres, tu prends des décisions.

Puis arrive le soir.

Tu aimerais appuyer sur pause.

Mais ton cerveau a encore besoin de faire le point.

Et c’est parfois seulement lorsque tout devient silencieux que tu prends conscience de tout ce qui était resté en arrière-plan pendant la journée.

Le corps est allongé. Le mental, lui, continue de travailler.

Pourquoi est-ce si difficile de « couper » ?

Il n’y a pas forcément une seule raison.

Le stress, les préoccupations du quotidien, certaines habitudes du soir, un rythme irrégulier ou encore les pensées qui tournent en boucle peuvent rendre l’endormissement plus difficile.

Et lorsque les nuits compliquées se répètent, une autre difficulté peut apparaître : l’appréhension de ne pas réussir à dormir.

Tu te couches en espérant dormir rapidement.

Puis tu commences à surveiller l’heure.

Tu calcules combien d’heures il te reste avant le réveil.

Tu anticipes déjà ta fatigue du lendemain.

Et ton attention se retrouve encore davantage tournée vers le sommeil.

C’est un cercle dont il n’est pas toujours facile de sortir seule.

Et si tu commençais par ne plus lutter contre tes pensées ?

Lorsque tu essaies de ne plus penser, tu peux paradoxalement te retrouver à penser encore davantage.

En sophrologie, l’idée n’est donc pas de faire le vide dans ta tête à tout prix.

Les pensées peuvent être là.

L’objectif est plutôt d’apprendre progressivement à porter ton attention ailleurs.

Vers ta respiration.

Vers tes sensations.

Vers tes appuis.

Vers les différentes parties de ton corps.

Autrement dit : quitter quelques instants le flot des pensées pour revenir à ce qui se passe ici et maintenant.

C’est ce retour au corps qui est au cœur de ma pratique.

Comment la sophrologie peut accompagner ton sommeil ?

La sophrologie utilise notamment des exercices de respiration, des mouvements avec intention, de la détente et un travail autour des sensations corporelles.

Dans le cadre d’un accompagnement autour du sommeil, nous pouvons chercher ensemble ce qui peut t’aider à créer davantage d’apaisement autour de tes nuits.

Par exemple, apprendre à :

  • reconnaître les signes de tension dans ton corps ;
  • prendre conscience de ta respiration ;
  • relâcher progressivement certaines tensions ;
  • créer une transition entre ta journée et le moment du coucher ;
  • porter ton attention sur tes sensations plutôt que sur tes pensées ;
  • expérimenter des exercices que tu pourras ensuite refaire chez toi ;
  • identifier les outils qui t’aident réellement à retrouver ton calme.

Il n’existe pas un exercice magique qui fonctionnerait de la même manière pour tout le monde.

L’objectif est de trouver progressivement ce qui fonctionne pour toi.

C’est aussi pour cela que mes accompagnements sont personnalisés et évoluent en fonction de tes ressentis entre les séances.

Un exercice simple à expérimenter ce soir

Avant de chercher à dormir, installe-toi confortablement.

Tu peux rester allongée ou simplement t’asseoir quelques instants.

Ferme les yeux si c’est confortable pour toi.

Puis porte ton attention sur ta respiration, sans chercher à la modifier immédiatement.

Observe simplement :

Comment est-ce que je respire ce soir ?

Puis, tranquillement, laisse ton expiration devenir un peu plus longue que ton inspiration, sans forcer.

À chaque expiration, porte ton attention sur une zone de ton corps et observe si tu peux laisser un peu plus de relâchement s’installer.

Tes épaules.

Ta mâchoire.

Ton ventre.

Tes jambes.

Si une pensée arrive, tu n’as pas besoin de la chasser.

Remarque simplement qu’elle est là, puis ramène doucement ton attention vers ta respiration ou vers les sensations de ton corps.

Il ne s’agit pas de réussir l’exercice.

Il s’agit simplement de t'offrir quelques minutes où tu n’as rien à résoudre.

Créer un vrai temps de transition avant de dormir

Parfois, nous demandons à notre corps de passer directement de l’action au sommeil.

Dernier mail.
Dernier message.
Dernière tâche.

Puis :

« Allez, maintenant, il faut dormir. »

Ton corps et ton mental peuvent pourtant avoir besoin d’un peu plus de temps pour ralentir.

Tu peux donc expérimenter un petit sas entre ta journée et ta nuit.

Quelques minutes sans sollicitation.

Une lumière plus douce.

Une respiration consciente.

Quelques mouvements tranquilles.

Un moment où tu ne cherches plus à être productive.

Ce n’est pas une nouvelle routine parfaite à ajouter à ta liste.

C’est simplement un signal que la journée est terminée.

Et si ton objectif n’était pas de dormir à tout prix ?

Lorsque le sommeil devient une préoccupation, chaque nuit peut rapidement devenir un test.

Est-ce que je vais réussir à m’endormir ?
Combien d’heures vais-je dormir ?
Comment vais-je être demain si je ne dors pas ?

Cette pression peut elle-même devenir source de tension.

Retrouver un rapport plus apaisé au sommeil peut donc aussi passer par le fait de ne plus chercher à tout contrôler.

Apprendre à écouter ton corps.

Observer ce dont tu as besoin.

Créer progressivement des conditions favorables au repos.

Et accepter que certaines nuits soient moins bonnes que d’autres.

Une mauvaise nuit ne signifie pas que tu as tout recommencé à zéro.

La sophrologie ne promet pas une nuit parfaite

Je tiens à le préciser parce que c’est important pour moi.

La sophrologie n’est pas une méthode magique et je ne peux pas te promettre que quelques séances suffiront à régler tes difficultés de sommeil.

Si tes troubles sont importants ou persistants, il est également essentiel d’en parler à un professionnel de santé afin d’en rechercher les causes.

La sophrologie peut, selon ta situation, venir en complément d’un accompagnement adapté.

Dans mes séances, mon rôle est plutôt de t’aider à mieux écouter ton corps, expérimenter différents outils et découvrir progressivement tes propres ressources d’apaisement.

Et si tu prenais le temps d’écouter ce que tes nuits racontent ?

Ton sommeil peut parfois être le reflet d’un quotidien dans lequel tu as beaucoup à gérer.

Beaucoup à penser.

Beaucoup à anticiper.

Alors peut-être que la question n’est pas uniquement :

« Comment faire pour dormir ? »

Mais aussi :

« Comment est-ce que je vis mes journées ? »

Est-ce que je m’accorde réellement des temps de pause ?
Est-ce que mon corps est souvent sous tension ?
Est-ce que j’arrive à décrocher de mes responsabilités ?
Est-ce que je me laisse des moments où je n’ai rien à gérer ?

Il n’est pas nécessaire d’avoir toutes les réponses immédiatement.

Commencer à observer est déjà une première étape.

Tu as du mal à décrocher le soir ?

Si tu te reconnais dans cet article et que ton mental continue de tourner alors que ton corps réclame du repos, tu peux m’écrire.

Explique-moi simplement ce que tu vis dans le formulaire de contact et, si tu le souhaites, laisse-moi ton numéro de téléphone.

Je pourrai te recontacter pour que nous prenions quelques minutes pour en parler, sans engagement, et voir ensemble si la sophrologie peut être pertinente pour toi et si ma manière de t’accompagner te correspond.

Tu veux aller plus loin ?

Si tu reconnais ces situations, un accompagnement personnalisé peut vraiment t'aider.

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